Non classéValérie

6 février 2021by Remi O
Valérie à décider de s’inscrire et de suivre les cours théoriques en septembre 2018, sans pression particulière, juste la passion. Elle est devenue pilote privée après son test en vol, réussi au tout début de 2021.

 

Sa passion date de ses 14 ans, lors d’une séance au cinéma … Top Gun ! La vitesse, les machines, Valérie voulait être Maverick, mais s’était alors contentée d’acheter les célèbres Ray-Ban. Il y a eu d’autres déclics pour l’aviation, comme lors de son premier vol, enfant, sur Air inter, un « Paris-Biarritz ». Elle avait pu vivre le décollage depuis le cockpit, grâce à sa tante hôtesse de l’air. Mais ce n’est que bien plus tard, après avoir fait des études, fondé une famille, qu’elle aura ce qu’elle appelle son moment « Eureka! », lors d’une conversation avec une amie proche. Valérie décide de faire un vol d’initiation, juste « pour voir ». Accompagnée aux commandes par Yves, le Chef d’Ecole du club, elle en est sûre, elle veut apprendre à piloter.

 

Valérie, pilote formée à Lausanne Aéroclub
Valérie, aux commandes du Robin DR400 « HB-KFI ».
Avancer vol après vol, et comprendre que j’étais capable, « une chose après l’autre ».
Au premier abord, assise dans la salle de cours, une certaine appréhension, des doutes la saisissent. « Serai-je à la hauteur ? ». Mais la dynamique du groupe, les encouragements de ses instructeurs finissent par lui donner confiance.

 

Valérie parle d’une véritable thérapie, d’introspection, mais aussi des sensations fortes lors du premier vol solo, seule à bord. Le parcours n’est pas anodin. Beaucoup de choses à assimiler au début et puis lors d’un simple vol avec son instructeur, un nouveau feeling, alors qu’elle préparait son atterrissage en survolant le Léman, visant la finale pour la piste 36… l’impression que ses bras étaient le prolongement des ailes du Robin. Magique.

 

Et puis Valérie mentionne encore la convivialité qui règne au club, le groupe d’amis, pilotes et passionnés qu’elle retrouve avec plaisir sur la terrasse de l’Aéroport, comme « une seconde famille » !